Biographie

De la Très distinguée Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi
Née le 09 mars 1967 à Bukavu au Sud-Kivu, Denise NYAKERU TSHISEKEDI est mariée depuis vingt-trois ans au cinquième Président de la République Démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Elle est l’heureuse mère de cinq enfants dont un garçon et quatre filles.

Orpheline de père et de mère, neuf mois après sa naissance, elle a été recueillie avec ses frères et sœurs à Kinshasa par son oncle maternel, aumônier catholique des Forces Armées Zaïroises, l’Abbé Sylvestre Ngami Mudahwa qui les a adoptés et élevés.

En 1985, l’oncle bienfaiteur meurt dans un accident de la circulation. Cet épisode tragique, loin de la fragiliser, l’a rendue plus forte et a conforté son espérance en la vie. Elle obtient son diplôme d’État et poursuit ses études en Belgique où par la suite elle entame une carrière de soignante.

Une profession empreinte d’altruisme, de respect, de solidarité, et de générosité, des valeurs l’ont construite, qui la définissent et qui présideront aux choix de ses futurs engagements sociaux.

Depuis l’accession de son époux à la Magistrature suprême de la République Démocratique du Congo, celle qu’on appelle désormais « la Très Distinguée Première Dame », s’investit dans la valorisation de la femme et de la fille congolaise, à travers sa fondation « Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi (FDNT) ».

La FDNT, créée en mai 2019, focalise son attention sur 4 axes cruciaux afin d’atteindre l’objectif ultime susmentionné. Il s’agit, premièrement, de la santé de la femme, socle de toute politique efficace. Deuxièmement, l’éducation de la jeune fille, surtout celles des milieux défavorisés et vulnérables. Troisièmement, la lutte contre toutes les formes de violences qui détruisent l’image de la femme et de la fille, à la fois pour elle-même et pour la société, et tendent ainsi à la dévaloriser. Et enfin, l’autonomisation financière de la femme congolaise qui est le dernier maillon de la chaîne, car seule une femme en bonne santé, bien éduquée et loin de toute forme de violences, peut prétendre contribuer au développement de sa nation.,

Nommée Ambassadrice de bonne volonté du Fond Mondial pour la Population (UNFPA) en mai 2019, pour la lutte contre les violences basées sur le genre et l’autonomisation de la femme, elle a également été désignée « Championne Mondiale de la Prévention de la Violence Sexuelle liée aux conflits » par le Bureau du Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies chargé de cette question, en décembre 2019. Ce titre, loin d’être une récompense, est une mission : celle de porter la voix des victimes de ce fléau au plus haut niveau des institutions tant nationales, régionales que mondiales avec les Nations Unies.

CHAMPIONNE DE LA PRÉVENTION DE LA VIOLENCE SEXUELLE LIÉE AUX CONFLITS

Rôles et responsabilités

Sur le fond, les Champions œuvrent à l’accélération du changement, à la diffusion du plaidoyer et à la sensibilisation, tout en représentant la voix des survivant(e)s. Ils encouragent la volonté politique et l’engagement aux plus hauts niveaux de pouvoir, tout en favorisant l’appropriation et le leadership nationaux.

En termes d’actions directes, les champions sont amenés, entre autres, à :

1. S’exprimer publiquement sur le sujet afin d’éveiller l’opinion publique;

2. Rallier et mobiliser leurs pairs à la cause;

3. Participer à des événements et initiatives stratégiques;

4. Soutenir les efforts de mobilisation des ressources nécessaires à la prise en charge des survivant(e)s;

5. Aider à débloquer les tensions politiques qui peuvent entraver l’action préventive.

QUELQUES
DISTINCTIONS